mardi 14 mars 2017

Revue ciné du premier trimestre 17'

On se retrouve ce mois ci avec la revue cinéma du premier trimestre de l'année :) 




7/10 
Comme vous le savez surement, j'aime particulièrement les films qui traitent de la seconde guerre mondiale en France, il était donc évident que j'aille regarder "Un sac de billes". Issus du best-seller du même nom, que je n'ai d'ailleurs pas lu, je ne pourrais pas faire de parallèle et dire si le scénario a été respecté ou non, mais j'ai apprécié ce film, qui rappelle malheureusement les heures sombres qu'a connu l'Europe. Les deux acteurs principaux jouent merveilleusement bien et font de ce film un des plus touchants de la revue du trimestre. 




2/10
Un navet à mon sens, je ne comprends pas l'ensemble des avis positifs à son sujet. C'est niais à souhait. Sans intérêt aucun.



8/10
Ma découverte de ce trimestre. Comme vous le savez, je ne regarde jamais les bandes annonces, je déteste être spoiler et devoir me faire un avis en 1 minute sur un film, donc je lis le synopsis et en fonction de mon attirance je choisis de le regarder ou non. Et  je dois dire que j'ai vu Split quelque peu par hasard, mais belle surprise, j'ai été bluffée par la prestation de J.Mc 
Avoy, qui joue le rôle d'un schizophrène ayant plus de 23 personnalités. J'ai été épatée par sa capacité à permuter d'une personnalité à une autre avec dextérité, nous faisant totalement oublié qu'il s'agit du même acteur. Cependant je mets un bémol à l'intégration de science fiction dans un film psychologique. 




7/10
Un film magnifique qui mérite clairement ses 3 prix. Malheureusement l'histoire de Zahira, belge d'origine pakistanaise, et victime de mariage forcée par sa famille est loin d'être seulement fictive et fait écho aux cas de certaines jeunes filles encore de nos jours. Un film touchant et très poignant.
Je ne m'attendais d'ailleurs pas du tout à la fin ...




7/10
Ce film est un superbe message d'espoir pour l'ensemble des personnes à mobilité réduite, para ou tétraplégique, l'ayant été le plus souvent après des accidents de la vie. Il nous fait prendre conscience de la chance d'être valide et à quel point tout peut basculer du jour au lendemain. "Patient" est un film qui traite du handicap avec humour, qui nous montre que ce n'est pas parce que tu ne disposes plus de tes jambes que tu es différent de ton voisin. A voir ! 



5,5/10
Encore une fois, j'aimerais qu'on m'explique l'engouement pour ce film. Alors non, c'est loin d'être un navet mais de là à être récompensé par 3 prix et nominé 17 fois, je suis pantoise. On devine dès le départ la fin de l'histoire, pas de rebondissements, juste bon à faire pleurer dans les chaumière à mon sens. 



lundi 27 février 2017

Portrait chinois d'une franco-tunisienne

Si j'étais....



Une ville : Mon coeur balance entre Paris, ma ville natale dont je ne me lasserais probablement jamais et ... Barcelone, pour laquelle j'ai eu un coup de coeur. Et je pense que c'est cette dernière qui va se hisser en haut du podium. Que ce soit pour les tapas, la chaleur, le soleil, la langue, ou tout simplement l'art de prendre le temps de vivre, Barcelona te quiero !






Un instrument de musique : Un piano. J'ai toujours plus ou moins voulu en faire sans jamais me lancer, mais c'est corrigé depuis peu ! Je sais jouer "Fur Elise" de Beethoven, et c'est déja pas mal pour un début :)






Une personnalité française : Antoine de Maximy ! J'ai regardé presque l'intégralité des épisodes de "J'irais dormir chez vous" et je ne m'en lasse pas. J'apprécie son coté autodidacte, son ouverture d'esprit, et bien évidemment sa gentillesse qui fait de lui un personnage extrêmement attachant.






Un métier: J'hésite entre deux métiers aux antipodes l'un de l'autre. J'aurais dit neurochirurgienne pour mon attrait sur tout ce qui tourne autour des mystères de notre petite matière grise, mais mon dégout pour le sang me fait pencher pour un métier qui me ressemble plus...écrivain bien sur ! Je me serais très bien vu dans une maison en bord de mer en Bretagne, à m'appitoyer sur un énième syndrome de page blanche. Trèves de clichés, j'ai toujours aimé écrire, j'écrivais d'ailleurs des nouvelles lorsque j'étais au lycée. Mais bon, au final, je ne suis ni scientifique ni littéraire puisque j'ai bifurqué vers des études d'économie! Paradoxe quand tu nous tiens...






Un dessin animé : "Le livre de la jungle", le dessin animé de mon enfance. Je pense que c'est une des seules raisons pour lesquelles je l'aime tant. Et Baloo, évidemment.






Un dessert : Une tarte au citron meringuée. Je ne vais pas m'épancher sur le sujet, je risque de baver sur mon clavier...






Un film : "La vie est belle" de Roberto Benigni. Une histoire poignante qui se déroule durant la 2nd guerre mondiale où un père et son fils de 5 ans se retrouvent déportés en camps de concentration. Guido, le papa, va faire tout son possible pour cacher l'horreur de la situation à son fils en lui faisant croire que tout cela n'est juste qu'un jeu. 7 prix et 10 nominations pour un petit chef d'oeuvre à voir absolument.






Une série : "Black Mirror" évidemment. Une série "sociétale" qui fait une projection des dérives des nouvelles technologies sur notre quotidien. Des épisodes indépendants les uns des autres qui font la force de la série. Une série qui bouscule pas mal d'idées et qui oblige à se remettre en question.


jeudi 19 janvier 2017

Mon Top 3 : Séries

Je suis assez compliquée niveau séries, j'en commence beaucoup mais abandonne très fréquemment en cours de route, faute d'entrain le plus souvent ... je ne suis pas du tout bon public à ce niveau là. Mais les 3 séries ci dessous, pour le coup, je les ai regardés quasiment d'une traite et les recommande à 100% : 



Synopsis : "Les épisodes sont liés par le thème commun de la mise en œuvre d’une technologie dystopique le « Black Mirror » du titre faisant référence aux écrans omniprésents qui nous renvoient notre reflet. Sous un angle noir  et souvent satirique, la série envisage un futur proche voire immédiat. Elle interroge les conséquences inattendues que pourraient avoir les nouvelles technologies, et comment ces dernières influent sur la nature humaine de ses utilisateurs, et inversement."

Mon avis :  Cette série a été mon coup de coeur de 2016. Elle traite des dérives de la société actuelle en nous dressant un portrait de l'avenir certes pas très réjouissant mais malheureusement plutôt réaliste (à mon sens). Les épisodes sont indépendants les uns des autres, il est donc possible de les regarder dans le désordre, il n'y a aucun liens entre eux et c'est aussi cela que j'ai apprécié. Je pense que c'est le genre de série où soit on adore, soit on déteste. Le seul petit bémol selon moi réside dans l'inégalité des épisodes, certains sont vraiment géniaux (je pense notamment à : "Retour sur image" (S1E3); "La chasse" (S2E2); "White Christmas" (S2E4) ; "Chute libre" (S3E1)) et d'autres beaucoup moins, mais la balance reste excédentaire, il n'y a pas photo! Je conseille à 200% ! 





Synopsis : "3% nous plonge dans une société dystopique divisée en deux : d’un côté les riches (3% de la population) et de l’autre les pauvres. Pour pouvoir accéder à la plus haute strate, les participants n’auront le droit qu’à une seule chance et se départageront autour d’épreuves. Mais seulement 3% d’entre eux arrivera au bout…"

Mon avis : Bon vous l'aurez compris, j'apprécie tout particulièrement  les séries sociétales qui accentuent volontairement les inégalités ou aspects négatifs de notre monde. Dans la série 3% les dichotomies riches/pauvres sont plus que perceptibles : les pauvres vivent dans un gigantesque bidonville, vêtus de charpies tandis que les riches résident dans un lieu qui leur est totalement dédié, impénétrable sans autorisation. Et pour avoir cette autorisation, il faut faire partie des 3% de "pauvres" sélectionnés via une série d'épreuves qui met en avant réflexion, logique et vivacité d'esprit. Mais évidemment, il y a toujours des réfractaires au système qui vont faire semblant de l'accepter... A voir ! 





Synopsis : "A Hawkins, en 1983 dans l'Indiana. Lorsque Will Byers disparaît de son domicile, ses amis se lancent dans une recherche semée d’embûches pour le retrouver. Dans leur quête de réponses, les garçons rencontrent une étrange jeune fille en fuite. Les garçons se lient d'amitié avec la demoiselle tatouée du chiffre "11" sur son poignet et au crâne rasé et découvrent petit à petit les détails sur son inquiétante situation. Elle est peut-être la clé de tous les mystères qui se cachent dans cette petite ville en apparence tranquille…"

Mon avis : Cette série est beaucoup plus centrée science fiction/horreur que les précédentes puisque parallèlement à la disparition de Will et la fuite de Onze, des phénomènes paranormaux apparaissent tout au long des épisodes. Dans un même temps, on découvre la présence d'un laboratoire plutôt étrange... je m'arrête là afin de ne pas spoiler. 

vendredi 6 janvier 2017

Sois toi et tais-toi

2017 est déjà là et je tenais dans un premier temps à souhaiter à l'ensemble des personnes qui passeront sur le blog une merveilleuse année. 




Le sujet que j'avais envie d'aborder aujourd'hui est assez vaste puisqu'il a pour thème notre société actuelle et tout ce qui gravite autour. Personnellement quand je me pose et que je regarde autour de moi, j'ai plus l'impression de vivre dans une prison dorée que dans un monde que l'on qualifie de "libre". Nous sommes pieds et mains liés par une société qui y impose ses propres dictas et où nous sommes tel des pions dans un échiquier. Faire de belles études, avoir une bonne position sociale, devenir propriétaire, se marier (avant 30 ans parce qu'après tu es périmée évidemment), avoir deux enfants (parce que un seul c'est être égoiste, et en avoir 3 c'est vouloir profiter des allocs'), un monospace (ou une Audi A5), sans oublier Médor, le brave toutou. Et juste être heureux, c'est possible ou pas ? Pourquoi, ne pas respecter ce schéma est forcement être anormal ? Et j'ai envie de dire, qu'est ce que la normalité si ce n'est l'étroitesse d'esprit et le conditionnement ? On prône de plus en plus la fameuse liberté de penser, mais quid de la liberté d'agir ? Et surtout sans jugement à postériori.  
Aujourd'hui le constat est qu'on réalise les projets qu'on nous a mis en tête depuis toujours, pour faire comme tout le monde, pour faire plaisir à papa-maman,  et parce qu'il parait que le bonheur passe forcement par tout cela. Et je me pose forcement la question, si nous sommes si libres, si le bonheur passe par tout cela, pourquoi sommes nous de plus en  plus consommateur d'anti-dépresseurs et médicaments en tout genre qui permettent d'oublier un temps soit peu la réalité ? Soit parce qu'on arrive pas à atteindre ces objectifs qu'on nous impose (avec une pression constante), soit parce qu'on les a réalisés et qu'on se rend compte que le bonheur, c'est pas cela. 
La vie est courte et on l'a passe à tenter de ressembler à ce qu'on attend de nous. Puis on se réveille à 60 ans, frustré et aigri ne rien avoir réaliser des projets qui nous tenaient vraiment à coeur, parce que c'était trop farfelu, parce qu'on avait peur du regard des autres, et surtout parce que ce n'était pas ce qu'on attendait de nous. 
Triste constat. 
Je conclurais cet article avec un extrait des paroles de Jacques Brel que j'aime beaucoup :

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. »


Bonne année 2017.